
Panama
Panama
Le Panama est un territoire où nous sommes durablement implantés.
Pas pour « faire du Panama », mais parce que ce pays offre encore ce qui a presque disparu ailleurs : de l'espace, du sauvage, du vivant, et surtout, une vraie liberté de mouvement.
Ici, deux océans se font face. La mer des Caraïbes et le Pacifique.
BOCAS DEL TORO — BASE CARAÏBE
Neuf îles, cinquante-deux cayes. Eau caribéenne, mangroves, et une biodiversité sans équivalent dans la région.
Bocas est un territoire connu dans le monde entier — et ce n'est pas sans raison. Nous y sommes propriétaires. Nous connaissons l'endroit intimement. Steff est là en personne. Il sait où aller, et quand.
Les tarpons tournent d'août à avril. Les gros individus migrateurs — parfois au-delà de soixante-dix kilos — se concentrent là où les rivières rejoignent la mer. Les snooks se tiennent contre les structures. Permits et bonefish sur les herbiers. Langouste des Caraïbes sur les fonds coraliens.
Pour la plupart des expéditions, Bocas est là où ça se termine. Pas comme une escale. Comme un changement de rythme voulu.
Après les sessions Pacifique — les départs à l'aube, les sorties offshore, le bivouac — Bocas, c'est la décompression. Vrais lits, climatisation, jungle, sable blanc. De bons restaurants. Pour ceux qui le souhaitent : une vie nocturne. Pour les autres : un hamac, l'eau, du temps.
Pixvae est une base de travail. Bocas est là où on respire à nouveau.


Une margarita. Un bon verre partagé quand la lumière devient douce. Bocas offre mille choses au-delà de la pêche. Steff les connaît toutes.
CÔTE PACIFIQUE
Changement de monde.
La base est posée entre Pixvae et Bahia Onda — trente hectares face à l'île de Coiba, à l'intérieur du parc national. L'accès y est limité, la mer autour protégée. Une position qui existe en très peu d'endroits sur terre. Erwin pêche ces eaux depuis toujours. Rosalin gère le camp. La cuisine, l'espace, le rythme — c'est le leur, pas le nôtre. L'endroit vaut le voyage en lui-même.
Roosterfish, thons jaunes, marlins noirs. Wahoo, cubera snapper, dorade coryphène. Carangues en casting, parfois depuis la plage. Chasse sous-marine sur les fonds profonds — des espèces que peu de gens connaissent par leur nom.
Hannibal Bank fait partie des deux ou trois secteurs les plus réputés de l'hémisphère Nord pour le marlin noir. Un mont sous-marin où les courants concentrent toute la vie pélagique. On y va quand les conditions sont bonnes.
Ici, on lit la mer. On choisit ses fenêtres. On accepte parfois de renoncer.


FAUNE OMNIPRÉSENTE
Caïmans dans les mangroves. Tortues marines qui pondent sur les plages. Singes paresseux, singes hurleurs, toucans. Dendrobates dans la végétation.
La vie est partout. Pas en décor. En permanence.


BIVOUAC
Îles désertes. Feu au sol. Poisson grillé une heure après la prise. Jungle de tous côtés.
Option sur les deux territoires — îles du Gulf of Chiriquí côté Pacifique, ou campements insulaires dans l'archipel de Bocas. Tarifé séparément, organisé sur demande.
Ce que nous faisons commence par une discussion.
Le reste se construit ensemble.
À partir de 2 500 € la semaine, tout compris sur place. Vols internationaux non inclus.
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